krassi koleva-

  • Site qui mérite votre attention

    Voici un site qui mérite votre attention avec ces rubriques , vrais mine d'information :

    http://www.handprint.com/HP/WCL/water.html 

    Bonne lecture!

     

  • Travail en négative

    Pour commencer je vais  publie petite aquarelle  des marguerites.
    Dessiner  légèrement votre sujet et après  humidifier autours des fleurs et appliquer  les couleurs.

     Laisser complètement sécher. Une des astuces et une condition de la réussite de cette technique est que le séchage complet entre chaque étape est obligatoire.  Travailler « sur le sec » et les couleurs sont  superposer  léger et transparents .

    aquarelle , négative, marguerite, fleur;

    Au départ la technique d’aquarelle en négative semble difficile. Mais avec  le temps et des exercices vous la  trouverez  amusante.

    Voici une aquarelle presque terminé :

    aquarelle, en négative, fleurs,

  • Bonne et heureuse 2016 !

    aquarelle, arbre, oiseau, bleu , rouge

     

    Aquarelle sur papier Awagami 250 g/m² - 30x 45 cm - Frimas 

     

    aquarelle, belier, bleu, pigments

    Aquarelle sur papier Awagami - 250g/m² - Belier (40  x 55 cm) 

  • Mes peintures au cours de preparation

    Voici mes peintures qui je prerare pour l'expositions  : 

    technique mixte, peinture, matiere

    techniques mixte, couleurs, collage,

  • Exposition Intim'art

    invitation , exposition ,vernissage, peinture, aquarelle , nihonga

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    EXPOSITION « INTIM ‘ART » - Peintures  & sculptures
     Du 31 octobre au 6 novembre 2015

     Krasimira KOLEVA
    Nicole VANDEVELDE
    Maria FANTAUZZI

    Exposent  à la Salle “Cabaret  ” – Centre culturel d’Ans
    Place des Anciens Combattants à 4432 Alleur
    (accès par l’arrière du bâtiment) .

    VERNISSAGE  - Samedi 31 octobre de 18.30 à 20.30h
    en compagnie des artistes.

    Accessible lundi, mardi et jeudi de 15h à 17h
    ainsi que mercredi et vendredi de 16.30h à 19h.

    DEMONSTRATIONS  - DIMANCHE  01/11/2015
    à 14h00 – aquarelle
    à 16h00 – montage floral

     

    Au plaisir de vous rencontrer 

  • Dernier aquarelle

    Mon dernier aquarelle (démonstration de vendredi après-midi ) 30 x 30 cm -papier Hahnemühle

    aquarelle, bouteille, raisins, vin , rouge, couleurs,

  • Le trône

    Voici quels photos de 17 septembre - fête de Saint Lambert à Liège :

    pigment , bois ,sculture , eveque , Liège

    pigment, bois, sculpture, évêque, Liège,

  • "La couleur est mon obsession quotidienne, ma joie et mon tourment." - Claude Monet

    L

    Monet, nénuphars , l'eau , paysage, reflets, bleu, huile

    Le terme « Impressionnisme » devint officiel après que le journal satirique Le Charivari ait publié l’article écrit par Leroy quelques jours après l’ouverture de l’exposition en 1874. Ce dernier se moquant ouvertement de la peinture de Monet « Impression, Soleil levant ». Ce terme est donc par la suite utilisé pour nommé l’ensemble de ce mouvement et devient accepté de tous.
    Les Impressionnistes ont révolutionné la peinture par leur coloris innovant, contrastant indubitablement avec les toiles sombres et obscures des peintures académiques de cette époque. Cependant d’une point-de-vue technique méfions-nous, car de nombreuses œuvres Impressionnistes sont aujourd’hui en très mauvais état.

    • Les fonds étaient exagérément absorbants.  Claude Monet préparait lui-même ses fonds à base de colle de peaux et de plâtre cru. Quant à d’autres, comme Sisley, peignaient sans aucune préparation du support, l’huile étant complètement absorbée il obtenait ainsi une peinture mate.
       Les couleurs telles qu’elles sortent du tube sont utilisées. C’est à cette époque que les tubes en étain apparaissent dans le commerce en France, les peintres peuvent donc transporter les couleurs avec plus de facilité.
    • L’essence de térébenthine était utilisé en plus grande quantité, celle-ci étant un diluant volatil, la pâte est donc beaucoup plus légère.
    • Et enfin, toujours dans le but d’obtenir un effet mat, le vernis a été totalement supprimé, aussi bien le vernis à retoucher que le vernis final.

     

    Le positif : L’utilisation d’un fond absorbant et d’un diluant volatil permettent d’augmenter la qualité du rendu, mais attention à l’excès, comme cela a été le cas de nombreuses fois à cette époque.

    Le négatif :

    • L’utilisation de l’huile d’œillette crue dans le broyage des couleurs (liant relativement léger) + l’application des ces couleurs sur un fond absorbant le diluant volatil qui les allège encore plus Cela donne une peinture aux couleurs ternies et une résistance fragile.
    • Cette recherche de la matité à travers la peinture à l’huile apparaît presque comme une antinomie. Cependant pour obtenir une peinture mate, ils réunissaient ces éléments :

     La porosité du support / La pauvreté de l’agglutinant (huile d’œillette crue) / Le diluant volatil tel que de l’essence pure / La suppression de tout vernissage / Et parfois même l’ajout de cire.

    Conséquences de ces actes : Les toiles n’ont en effet pas jauni mais sont devenues tristes car elles ont perdu leur fraîcheur et leur éclat. Certaines sont grisâtres et mornes et leur pâte est devenue très friable car appliquées sur de mauvais supports (cartons par exemple) ou sur des supports non préparées, certaines peintures menacent de se détacher au moindre choc.
    La solution : Le vernissage ! Le comble puisque c’est cette brillance que voulait éviter ces peintres! Une fois vernis, elles seront certes protégées, mais les couleurs ne seront pas ravivées.

    • De plus, l’excès étant une habitude apparemment, l’épaisseur est telle que la crasse et la poussière sont à présent incrustées dans la pâte…
    • Certaines couleurs ont noirci au contact du blanc de plomb (ou blanc d’argent), employé en grande quantité à cette époque. Conséquence du fait qu’il n’y ait quasiment pas de résine dans leur peinture. La résine permet d’emprisonner et d’isoler chaque molécule de couleur pour ainsi la protéger et la conserver. Sans cela, les défauts de certains pigments contaminent les autres.
    • Quant au blanc de zinc, déjà léger au départ alors dilué d’avantage, il se craque.

      Avec sa peinture, Claude Monet expérimenta les différents effets de la lumière et de la nature ;  Il représente par excellence le mouvement impressionniste avec ses peintures de la nature, souvent d'un même endroit à différentes heures de la journée ou époques de l'année. Il fut marqué également par les reflets de l'eau avec les lumières et les ombres des objets environnant.
      L'analyse des couleurs a permis d'identifier les couleurs et le liant de la peinture : de l'huile de pavot et de l'huile de lin. La première sèche plus lentement et jaunit moins, on la retrouve notamment  dans certains empâtements blancs.

      Couleurs de Monet :

      monet - 2.jpg


      Bleu de Cobalt
      Vert Émeraude
      Jaune de cadmium claire
      Rouge vermillon
      Laque de Garance fonce
      Blanc de Titane (il a utilise blanc d’argent  =blanc du plomb )
      Le noir pur est rare chez les impressionnistes. Monet obtient souvent une apparente noirceur en combinant diverses couleurs vives : des bleus, des verts et des rouges. Il élimine presque totalement le noir de sa peinture, même dans les ombres .Ce parti pris d'éviter l'emploi du noir est tellement ancré dans la manière de Monet qu'à sa mort, son ami Georges Clemenceau retira le drap noir qui devait recouvrir le cercueil entre la maison et l'église, en s'écriant : "Non ! Pas de noir pour Monet." Il le remplaça par une étoffe aux couleurs des fleurs que le peintre aimait.
      Peindre en touches tournoyants, en savoir simplifier sa visionne de sujet .
      Les couleurs « Terre »  étaient  obtenu par les mélanges , travail directement  sur la palette, assez rapidement, spontanée ,pour obtenir des touches juxtaposées ,avec pinceaux avec une forme usée-bombée d’ amené : une touche arrondie .
      Le blanc de Titane créé des espaces et des reflets .  La nature ne répète jamais deux fois la même forme , un pinceau fin ( ronde ou file ) pour travail des finitions en première plan .

      En 1908, à 68 ans, Monet est atteint de cataracte aux deux yeux, il commence à perdre la vue. On trouve les premiers signes de cette cataracte dans les peintures de Venise en 1908.
      Une cataracte est une opacité progressive du cristallin qui filtre les couleurs. À mesure que la cataracte évolue, les blancs deviennent jaunâtres, les verts, jaune-vert et les rouges, orangés. Les bleus et les violets font place aux rouges et aux jaunes. Les détails s'estompent, les contours disparaissent pour devenir un peu flous.
      Quand sa vision des couleurs s'altère, Monet continue de travailler. Le peintre repère les teintes d'après les étiquettes des tubes et l'ordre immuable dans lequel il les dispose sur sa palette. « Ma mauvaise vue signifie que je vois tout comme au travers d’un brouillard », écrit-il. « C’est tout de même très beau, et c’est ce que j’aimerais pouvoir représenter. 

      Aujourd’hui pour plainer on peut utiliser Medium Vénitien : gel à base de cire à mélanger aux couleurs : prise plus rapide adaptée pour peinture à  plainer, siccative à cœur, rondeur à la touche plus onctuosité, souplesse, générosité et  richesse.

      Monet, nénuphars , l'eau , paysage, reflets, bleu, huilel

       

     

     

     

  • Armories de l'évêque de Liège

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    sculpture sur bois, dorure, argent, pigments, armories ,Liège

    En processus du travail 

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    Apres la restauration de la statue de St. Marie a l’église Saint-Jean-Baptiste de Loncin, j’ai termine l'armories de Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège.
    L’œuvre va être inauguré le septembre 2015(fête de Saint Lambert)  à 18.00 à la cathédrale Saint-Paul à Liège.